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DANS LE CADRE DES ÉLECTIONS, LES DÉCLARATIONS ET PROMESSES EXAMINÉES À LA LUMIÈRE DES DROITS ET LIBERTÉS

Vérification no 4 : le bureau du Québec à Tel-Aviv

C’est important de garder les canaux de communication avec Israël ouverts. Fermer le bureau à Tel-Aviv serait un geste politique de fermeture et de rupture.

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ATTENTION !

Pour envisager ses relations diplomatiques, le gouvernement du Québec doit tenir compte des actes de génocide perpétrés par l’État d’Israël depuis 2023 à l’encontre du peuple palestinien. En vertu des engagements qu’il a pris, le Québec devrait suspendre tout lien de coopération avec Israël, y compris en fermant son bureau à Tel-Aviv.

CE QU'IL FAUT SAVOIR


La Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide, adoptée en 1951 pour que les horreurs de la Shoah ne surviennent plus jamais, s’applique au Québec comme au Canada. Cette convention exige que les États prennent toutes les actions nécessaires pour prévenir tout crime de génocide commis par quelque autre État qu’il soit. Il s’agit d’une responsabilité juridique contraignante de prévenir et de punir le génocide, qui implique de prendre des actions concrètes. Les pays sont notamment tenus d’agir pour que cessent immédiatement les opérations militaires israéliennes, notamment en instaurant un arrêt effectif et vérifiable de toute vente ou transfert de fourniture d’armement (directement ou en passant par un pays tiers).

La décision du Québec de maintenir les activités de son bureau à Tel-Aviv va à l’encontre de ces obligations et de la protection des droits humains à l’international.

Le Québec doit aussi tenir compte que dans la nouvelle Politique internationale du Québec (p. 24). rendue publique en juin 2026, le gouvernement insiste sur l’importance de « faire entendre sa voix en faveur du respect et de l’avancement des droits de la personne » et se félicite d’un certain nombre d’accords et de traités internationaux auxquels il est lié.

CE QU'IL FAUT FAIRE

Le droit international devrait avoir du poids pour l’État québécois, mais la souffrance indicible imposée à un peuple devrait guider ses actions encore davantage. Le Québec ne doit pas intensifier ses liens commerciaux et diplomatiques avec Israël, mais plutôt les rompre en fermant le bureau de Tel-Aviv, et cesser d’investir de l’argent public dans des entreprises contribuant directement au génocide à travers la Caisse de dépôt et placement du Québec.

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