À la suite de l’enlèvement et de la torture de Canadien·nes par Israël et au sujet du génocide en Palestine, la Ligue et la FIDH écrivent au premier ministre du Canada pour lui demander d’imposer des sanctions à l’encontre d’Israël maintenant
Le PL1, le prétendu projet de constitution du Québec déposé en octobre 2025, a suscité une large contestation. Au moment d’écrire ces lignes, son sort reste incertain en raison de la prorogation de l’Assemblée nationale, de l’arrivée d’une nouvelle première ministre et du temps restant à la session parlementaire avant la pause estivale. Sachant que même le Comité des droits de l’Homme l’a condamné, abandonner ce projet devrait être la seule option.
Les signes se multiplient : une montée de l’autoritarisme menace nos démocraties. Le Québec n’y échappe pas et il devient impératif d’y réparer les conséquences des dérives causées, depuis 2018, par le gouvernement dirigé par la Coalition Avenir Québec (CAQ). Toutefois, un simple colmatage post-caquisme ne suffira pas et doit s’inscrire dans un projet collectif enthousiasmant nous permettant de renforcer nos « digues collectives » et les garanties démocratiques fondamentales enchâssées notamment dans la Charte des droits et libertés de la personne.
Dans cette brochure, la Ligue des droits et libertés présente des balises fermes et claires pour encadrer l’utilisation de la clause dérogatoire prévue à l’article 52 de la Charte québécoise.
À la suite de l’assemblée générale annuelle 2025 de la Ligue des droits et libertés (LDL), la LDL fait un appel aux groupes et aux organisations de la société civile à unir les forces. Et rappelle aux élu-e-s leurs obligations et les exhorte à adopter un engagement clair pour la défense et l’avancement des droits humains.
Le système de protection des droits humains au Québec est fragilisé et sous attaque, à l’instar de ce qu’on observe à l’échelle internationale. Le premier ministre doit prendre position publiquement en faveur du respect et de la mise en œuvre des droits humains. Il en va de notre démocratie.
Retour à la table des matières Droits et libertés, automne 2024 / hiver 2025 Agir pour le…
On the occasion of International Human Rights Day, the LDL reminds the Quebec government of the importance of the Universal Declaration of Human Rights and its obligations under international law to respect and strengthen Quebec’s human rights protection regime.
À l’occasion de la Journée internationale des droits de l’homme, la Ligue des droits et libertés rappelle au gouvernement québécois l’importance de la Déclaration universelle des droits de l’homme et ses obligations, découlant du droit international, de respecter et renforcer le régime québécois de protection des droits humains.
La LDL exhorte le gouvernement du Québec à ne pas reconduire la clause de dérogation et à jouer le rôle d’un État démocratique de premier plan qui respecte les droits et libertés de sa population.
Adoptée au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, la Déclaration universelle des droits de l’homme est le fruit d’un travail collectif et non pas celui d’une seule femme ou seul homme extraordinaire. Pour la première fois, un document, innovateur et universel, énonce une liste de droits humains inaliénables.
Depuis l’adoption de la Déclaration universelle des droits de l’homme, on peut observer d’un côté, une prolifération des instruments et des mécanismes de protection des droits humains, visant des catégories particulières (femmes, enfants, apatrides, etc.) ou des situations spécifiques (travail forcé, torture, etc.) ; mais de l’autre côté, on constate que le respect et la protection des droits humains, dans une gouvernance de plus en plus axée sur la gestion de crises ou d’urgences, ne sont plus, s’ils l’ont jamais été, au cœur des objectifs des gouvernements.
« Toute personne a droit à ce que règne, sur le plan social et sur le plan international, un ordre tel que les droits et libertés énoncés dans la présente Déclaration puissent y trouver plein effet. » Déclaration universelle des droits de l’homme, Article 28
La Ligue des droits et libertés (LDL) affirme que les grandes orientations du projet de loi 60 sont incompatibles avec les principes qui constituent les fondements même des droits humains et demande le retrait du projet de loi.